What classic means

Classic means: it has been around even before you started your PhD

Jérôme Buzzi quoting Viviane Baladi at his talk in Trieste (July 2015)

Herz – nouvelle version

La surface Herz, vue comme si elle flottait dans les airs.
Prévisualisation de la surface Herz dans SketchFab.

x²z²+z⁴=y²+z³

Un petit modèle, avec une longue histoire: j’avais fait ce modèle une première fois au printemps 2015 et après avoir testé son impression, je l’avais partagé dans la section “hands-on” d’IMAGINARY. Malheureusement je me suis trompée et j’y ai mis une version intermédiaire. Quelqu’un intéressé m’a contacté, et n’ayant pas réussi à retrouver les fichiers originaux, j’ai refait le modèle dès zéro. Maintenant il ne me reste qu’à vérifier qu’il imprime bien.

Voir Herz par Alba sur Sketchfab.

Examen et lignes de niveau

Lignes de niveau dessinées avec le logiciel Sage.
Lignes de niveau.

ƒ(x,y)=−2−x²+y²+2x²y


J’ai dû surveiller mon premier examen de 2016! La fonction dont les lignes de niveau apparaissent ci-dessus devait être étudiée à la dernière question.

Belle année

Flèches représentant le champ de vecteurs (−y,x) dans la région max(|x|, |y|)≤2. Ce dessin a été réalisé avec Sage.
Un simple champ de vecteurs qui fait tout tourner en rond.

Je vous souhaite à tous une belle année 2016.

A très bientôt, reprendre une publication régulière sur mon blog fait partie de mes résolutions pour le nouvel an.

P.S. Sur l’image, un champ de vecteurs, devinez lequel?

La géométrié algébrique dans la théorie de l’apprentissage

J’ai appris aujourd’hui qu’il y a une approche en théorie de l’apprentissage utilisant à fond la géométrie algébrique. Le livre que fait autorité est “Algebraic Geometry and Statistical Learning Theory” de Sumio Watanabe.  Ouh! là! j’ai trouvé ma prochaine lecture pour après le Griffiths-Harris!  J’ai regardé le livre un peu en diagonale, et j’ai vu tellement de “blow-up” que ça m’a fait chaud au coeur.

Le site web du livre: http://watanabe-www.math.dis.titech.ac.jp/users/swatanab/ag-slt.html

La selectivité à l’entrée de l’université est-elle si importante?

Via le site lamula.pe je suis tombée sur l’article “Mayor acceso con menor calidad en la educación superior: algunas evidencias desde las habilidades de los estudiantes” de Gustavo Yamada et al. dans le journal d’une université privée péruvienne. En peu de mots il dit que la qualité de l’éducation supérieure au Pérou s’est détériorée dans les dix dernières années parce que des gens ayant des habilités moindres ont été admis dans le système universitaire par le biais des universités privées moins sélectives.

Dans l’article, une enquête d’habilités récente est utilisée pour démontrer la baisse de niveau et des statistiques au niveau national sont évoquées pour montrer la moindre sélectivité à l’entrée de l’université. Je n’ai pas de mal à y croire, ayant passé moi-même par le système, c’est des choses dont on parle entre copains à la fac, avec une pointe de jalousie parfois puisque notre université (publique) était, elle, très sélective.

Mais ce qui me gêne dans cet article c’est la conclusion, et les moyens d’y arriver. Vous vous rendez compte que si on répliquait le même raisonnement pour l’université française, qui, elle, ne réalise pas de sélection à l’entrée (en dehors du baccalauréat qui n’est quand même pas difficile à obtenir), on aurait des conclusions assez dérangeantes.

A mon humble avis, appliquer une sélection aux points de passage, comme par exemple du lycée à l’université, n’est pas forcement le mieux pour garantir le niveau des étudiants, puisqu’on peut s’en sortir avec du bachotage. C’est en quelque sorte la “sélection continue” qui aide les gens à éviter la procrastination, et un travail fourni en continu donne de bien meilleurs résultats que les bachotages. Mais cette évaluation continue peut être très stressante et donc diminuer le niveau de bonheur. Je l’ai vécu dans mon université au Pérou en plus du concours à l’entrée, je le vis un peu moins maintenant ici en France où le système universitaire est bien plus humain et flexible.

Dans un prochain article, je mettrai  une petite explication de la formule utilisé par les auteurs pour mettre en évidence la moindre sélectivité des universités.

Pourquoi on écrit plus souvent des trilogies que des hexalogies?

Un cycle littéraire est un ensemble d’œuvres avec un lien entre elles: peut-êtres mêmes sujets, peut-êtres mêmes personnages, peut-êtres mêmes dilemmes. Si le cycle est composé de trois œuvres, on parle de trilogie.

Exemples de trilogie:

  • Les Mousquetaires d’Alexandre Dumas
  • Millénium de Stieg Larsson
  • Trylogia de Henryk Sienkiewicz

Exemple d’hexalogie:

  • Le seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien

Je connais bien plus d’exemples de trilogie que de tétralogie ou de hexalogie. Et je me demande bien pourquoi. Est-ce que le format de trilogie est le préféré des auteurs dès qu’ils se décident pour un cycle? Est-ce que c’est le préféré des éditeurs? Y a-t-il peut-être une autre explication?

Il paraît que Tolkien aurait conçu Le seigneur des anneaux comme une hexalogie mais cette œuvre est toujours vendue en trois tomes.