Pause

 

Je reprendrai la rédaction de ce blog lorsque j’aurai fini mon manuscrit de thèse.

[EDIT NOV. 2016 J’ai éliminé la vidéo intégré depuis Youtube où figuraient mes mains parcourant un clavier d’ordinateur pendant que j’écrivais ma thèse. Elle amenait son lot de cookies et moi, je voudrais un site sans cookies. Si vous voulez toujours la voir, suivez le lien ci-dessous.]

La géométrié algébrique dans la théorie de l’apprentissage

J’ai appris aujourd’hui qu’il y a une approche en théorie de l’apprentissage utilisant à fond la géométrie algébrique. Le livre que fait autorité est “Algebraic Geometry and Statistical Learning Theory” de Sumio Watanabe.  Ouh! là! j’ai trouvé ma prochaine lecture pour après le Griffiths-Harris!  J’ai regardé le livre un peu en diagonale, et j’ai vu tellement de “blow-up” que ça m’a fait chaud au coeur.

Le site web du livre: http://watanabe-www.math.dis.titech.ac.jp/users/swatanab/ag-slt.html

WTFMaths : Prof et Hippie (reblogged)

 

wtfmaths:

Un prof Peace & Maths, ça ressemble à quoi ?

Un témoignage intéressant! Regardez leurs logements, j’adore.

[EDIT NOV. 2016 J’ai éliminé la vidéo intégré depuis Youtube avec la vidéo sur le mathématicen hippie que j’avais rebloggé à l’origine. Elle amenait son lot de cookies et moi, je voudrais un site sans cookies. Si vous voulez toujours la voir, suivez le lien ci-dessous.]

WTFmaths : Les Tableaux (reblogged)

 

wtfmaths:

3 profs de maths américain, allemand et français racontent en vidéo leur rapport au tableau et à la craie

[EDIT NOV. 2016 J’ai éliminé la vidéo intégré depuis Youtube avec la vidéo sur les tableaux que j’avais rebloggé à l’origine. Elle amenait son lot de cookies et moi, je voudrais un site sans cookies. Si vous voulez toujours la voir, suivez le lien ci-dessous.]

La selectivité à l’entrée de l’université est-elle si importante?

Via le site lamula.pe je suis tombée sur l’article “Mayor acceso con menor calidad en la educación superior: algunas evidencias desde las habilidades de los estudiantes” de Gustavo Yamada et al. dans le journal d’une université privée péruvienne. En peu de mots il dit que la qualité de l’éducation supérieure au Pérou s’est détériorée dans les dix dernières années parce que des gens ayant des habilités moindres ont été admis dans le système universitaire par le biais des universités privées moins sélectives.

Dans l’article, une enquête d’habilités récente est utilisée pour démontrer la baisse de niveau et des statistiques au niveau national sont évoquées pour montrer la moindre sélectivité à l’entrée de l’université. Je n’ai pas de mal à y croire, ayant passé moi-même par le système, c’est des choses dont on parle entre copains à la fac, avec une pointe de jalousie parfois puisque notre université (publique) était, elle, très sélective.

Mais ce qui me gêne dans cet article c’est la conclusion, et les moyens d’y arriver. Vous vous rendez compte que si on répliquait le même raisonnement pour l’université française, qui, elle, ne réalise pas de sélection à l’entrée (en dehors du baccalauréat qui n’est quand même pas difficile à obtenir), on aurait des conclusions assez dérangeantes.

A mon humble avis, appliquer une sélection aux points de passage, comme par exemple du lycée à l’université, n’est pas forcement le mieux pour garantir le niveau des étudiants, puisqu’on peut s’en sortir avec du bachotage. C’est en quelque sorte la “sélection continue” qui aide les gens à éviter la procrastination, et un travail fourni en continu donne de bien meilleurs résultats que les bachotages. Mais cette évaluation continue peut être très stressante et donc diminuer le niveau de bonheur. Je l’ai vécu dans mon université au Pérou en plus du concours à l’entrée, je le vis un peu moins maintenant ici en France où le système universitaire est bien plus humain et flexible.

Dans un prochain article, je mettrai  une petite explication de la formule utilisé par les auteurs pour mettre en évidence la moindre sélectivité des universités.

Pourquoi on écrit plus souvent des trilogies que des hexalogies?

Un cycle littéraire est un ensemble d’œuvres avec un lien entre elles: peut-êtres mêmes sujets, peut-êtres mêmes personnages, peut-êtres mêmes dilemmes. Si le cycle est composé de trois œuvres, on parle de trilogie.

Exemples de trilogie:

  • Les Mousquetaires d’Alexandre Dumas
  • Millénium de Stieg Larsson
  • Trylogia de Henryk Sienkiewicz

Exemple d’hexalogie:

  • Le seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien

Je connais bien plus d’exemples de trilogie que de tétralogie ou de hexalogie. Et je me demande bien pourquoi. Est-ce que le format de trilogie est le préféré des auteurs dès qu’ils se décident pour un cycle? Est-ce que c’est le préféré des éditeurs? Y a-t-il peut-être une autre explication?

Il paraît que Tolkien aurait conçu Le seigneur des anneaux comme une hexalogie mais cette œuvre est toujours vendue en trois tomes.

Une belle photo de la nébuleuse de l’Œil de Chat

The Cat
Source: Hubblesite.org

on peut y observer:

  • des sphères concentriques

  • une symétrie centrale, bien qu’imparfaite

  • l’étoile qui lui a donné naissance au milieu.

Questions ouvertes (selon wikipedia, car là je sors vraiment de mon domaine):

  • les sphères concentriques semblent avoir été émises à des intérvalles de temps ou bien trop petits ou bien trop grands par rapport à la théorie

  • dans le spectre de cette nébuleuse il y a des valeurs incomprises

Moi, la question que je me pose: serait-il possible de reconstruire un modèle tridimensionnel plausible de la nébuleuse juste à partir de l’image bidimensionnelle?

Si on avait au moins deux images bidimensionnelles prises de points de vue très éloignés l’un de l’autre, ce serait un problème résoluble avec un peu de calibration (disons que l’image est suffisamment structuré un humain pourrait identifier quelques points qui sont les mêmes sur l’un ou sur l’autre, et ensuite c’est des calculs matricielles). Je me souviens d’avoir vu une description de comment ça marche dans la soutenance de master d’Orestes (cliquez sur ce lien pour lire son article vulgarisateur sur le sujet).

Mais ici, vu la distance à la nébuleuse, bouger  le téléscope  pendant une période de temps courte donnerait à mon avis une image quasiment identique, puisque la distance parcouru par le téléscope pendant ce temps limité est négligeable face à la distance à la nébuleuse. Alors que si on bouge le téléscope sur un temps plus long pour avoir une prise de vue significativement éloignée, la nébuleuse aura eu le temps d’évoluer et les deux prises de vue ne correspondrait plus au même objet. Donc en prenant un seul téléscope spatial, il serait difficile d’obtenir les deux images necessaires à la reconstruction d’image.
Du coup il y a une idée qui surgit: pourquoi ne pas envoyer deux sondes spatiales à l’intervalle de $n$ années pour ensuite utiliser leurs prises de vue simultanées (dans le sens: correspondant au même moment dans l’histoire de la nébuleuse) pour une reconstruction tridimensionnelle de la nébuleuse?

Ouh là, peut-être que là je viens de dire tout un tas de bêtises, je précise donc pour la fin que je ne suis pas astronome. La prochaine fois que je rencontrerai un astronome je n’oublierai pas de lui poser mes interrogations, et je vous raconterai les réponses sur ce blog.

Le cercle rond e(s)t le cercle plat

○≈

Eh, oui, topologiquement un cercle est un segment de droite avec les extrémités identifiées. Rien n’empêche donc de le dessiner comme un segment ce qui est souvent bien pratique (il est plus facile de tracer une ligne plus ou moins droite qu’un cercle).

En 2011, quand Sylvie m’avait parlé pour la première fois de l’ordre de Sharkovskiy, elle avait commencé par dire: “système dynamique sur le cercle” tout en dessinant un segment sur le tableau… c’était le début d’une belle aventure. Merci Sylvie!